Nancy Francoeur : Une passion récompensée après 15 ans

  • Publié le 6 oct. 2025 (Mis à jour le 6 oct. 2025)
  • Lecture : 2 minutes
Photo gracieuseté - Nancy Francoeur
Photo gracieuseté – Nancy Francoeur

En 2021, après quinze ans à arpenter les bois de Chute-Saint-Philippe, Nancy Francoeur a enfin vécu le moment qu’elle attendait : la rencontre avec son premier buck.

Après toutes ces années, ma persévérance m’a récompensée. J’ai enfin vu un mâle, et croyez-moi, je ne l’ai pas manqué », raconte-t-elle avec émotion. Une seule balle a suffi. « Pas de souffrance pour lui. J’étais tellement fière de moi. »

Cette fierté, elle ne l’a pas vécue seule. Son père, son frère et leurs amis de chasse étaient présents pour partager l’intensité de l’instant. « Tout le monde était ému de mon exploit. Après quinze ans d’attente, c’était un moment vraiment fort. »

Sa chasse se distingue aussi par sa patience et sa rigueur. « J’ai pris mon temps, j’ai attendu que le chevreuil se tourne de côté, j’ai respiré, et j’ai tiré. Il est tombé immédiatement, avec une carotte dans la gueule. C’était très émouvant », se souvient Nancy. Pour elle, chaque animal abattu est un repas, et elle prend soin de remercier l’animal pour ce qu’il apporte à sa famille. « C’est un rituel : je lui dis qu’il va nous nourrir. C’est important pour nous. »

Le chevreuil, son préféré

La chasse à l’orignal l’intéresse également, mais elle privilégie le chevreuil, qu’elle peut chasser seule. « Le chevreuil, c’est plus intime, plus personnel. L’orignal nécessite un groupe et plusieurs permis. Le chevreuil, je peux y aller à mon rythme. »

Pour Nancy Francoeur, la chasse est bien plus qu’un simple loisir. Chaque automne, elle retrouve la forêt avec impatience. « J’adore me retrouver en nature. Novembre, qui est souvent un mois gris et froid, devient pour moi une période que j’attends toujours avec enthousiasme. »

Depuis ce premier buck, la passion de Nancy ne s’est pas essoufflée. Elle continue de pratiquer la chasse avec respect et rigueur, consciente de l’importance de chaque geste. « Pour moi, c’est un rituel, une tradition familiale et une façon d’être en lien direct avec la nature. »

Articles les plus consultés

L'APHAL souhaite amasser 20 000$ lors de son 36e Déjeuner annuel. Photo Médialo
Communauté

Un 36e déjeuner pour aider les personnes handicapées

L’APHAL a aidé financièrement 322 personnes handicapées de la MRC d’Antoine-Labelle pour de l’équipement spécialisé ou pour des sorties récréatives.
Photo prise lors du Salon de l'implication bénévole en 2025. Photo gracieuseté Gaston Beauregard
Communauté

L’Espace Théâtre accueillera le 3e Salon de l’implication bénévole

L'ex-olympienne Sylvie Fréchette présentera une conférence à 18h.