Des organismes de bénévoles dévoués à l’environnement

(Photo Pixabay)
(Photo Pixabay)

Deux organismes de la MRC d’Antoine-Labelle, parmi d’autres, se consacrent à l’environnement. L’info discute de leur implication alors qu’arrive le Jour de la Terre le 22 avril.

L’APEHL (Association de protection de l’environnement des Hautes-Laurentides) et l’APELSA (Association pour la préservation de l’environnement des lacs Saguay et Allard) sont essentiellement constituées de bénévoles, certains cumulant plusieurs années de dévouement au compteur.

À l’APELSA, L’info a joint son président, Benoit Tétrault pour parler environnement, mais aussi de son implication et celle de ses collègues au sein de l’organisme. De toute évidence, le président est dans son élément dans cet organisme basé dans sa municipalité de Lac-Saguay.

« J’ai toujours été sensible aux questions environnementales. Je suis même reconnu comme une personne qui fait beaucoup de recyclage. Je fais du super tri, genre sept, huit bacs. Ça fait 30 ans que je fais ça », explique-t-il d’emblée.

Son attrait pour l’APELSA remonte à l’époque où il hérite un chalet de famille au lac Allard. Son oncle lui parle alors de l’organisme. À la connaissance de la mission de celui-ci, entre autres, protéger les berges, l’environnement, la corde sensible vibre. Il se greffa à l’APELSA il y a sept ans et siège maintenant comme président. Toujours bénévole.

« Sans le bénévolat, cet organisme n’existerait pas. Nous sommes tous bénévoles ici. […] On tient des activités qui nous permettent d’amasser des sous. Plus nos cartes de membres. Cet argent va dans des initiatives environnementales. »

Homme au large sourire
Benoit Tétrault (Photo gracieuseté)

 L’importance du bénévolat

Pour Pierre-Étienne Drolet, président de l’APEHL depuis presque deux ans (sur une douzaine comme membre de l’organisme), le bénévolat est bon.

« C’est certain qu’il y a le plaisir de rencontrer des gens qui ont le même intérêt. À l’APEHL, nous avons tous le cœur à l’environnement. Et bien sûr, le fait de faire la différence dans notre communauté, c’est important. »

M. Drolet ne cache pas que l’organisme connaîtrait des difficultés à bien des niveaux si l’apport de ses bénévoles n’était pas au rendez-vous.

Homme devant un plan d'eau
Pierre-Étienne Drolet (Photo gracieuseté)

« Il faut que le milieu se prenne en main en fait. Ça sera toujours important que des gens donnent du temps. Si l’on veut dynamiser les communautés, ils doivent s’impliquer. »

Saluer le travail bénévole

Quand la question est lancée sur les multiples façons de saluer le travail des bénévoles, comment ce geste devrait prendre plus de place, les deux présidents répondent ainsi.

« Souvent, le bénévole se satisfait. Je parle pour moi, mais je crois que c’est le cas aussi pour les autres bénévoles. Seulement d’être impliqué satisfait. Je pense qu’au-delà de ça, il fait toujours plaisir de recevoir une reconnaissance officielle, surtout par les gens pour qui l’on fait tout ça et qui profitent d’une société meilleure de nos gestes. […] Ça ne prend pas grand-chose pour faire plaisir aux bénévoles », dit Benoit Tétrault.

« C’est certain qu’il y a des soirées de reconnaissance, d’autres façons de souligner nos efforts, mais ce qui est mal perçu dans la population, c’est l’importance d’être membre d’un organisme local qui nous rejoint par un don. On voit souvent des gens qui donnent à des organismes provinciaux, et même internationaux, mais l’organisme qui s’occupe de l’environnement dans leur cour est souvent oublié », remarque Pierre-Étienne Drolet.

Comme présidents, les deux hommes s’entendent aussi pour dire que les organismes méritent d’être mieux connus et supportés.

« Juste devenir membre d’un organisme local, ça fait une différence. Comme le bénévolat aussi d’ailleurs », a conclu M. Drolet.

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