Coups de feu à Rivière-Rouge : plusieurs accusations contre un homme

  • Publié le 15 nov. 2023 (Mis à jour le 12 avr. 2025)
  • Lecture : 2 minutes
Gilles C. Poirier

Maxime Beauregard, 34 ans de Rivière-Rouge, a été accusé le 30 octobre 2023 d’utilisation d’une arme à feu prohibée et d’autres délits en lien avec les armes à feu.
Le 8 septembre 2023, tôt le matin, des coups de feu ont été tirés et un chat a été abattu. Les policiers ont récupéré trois douilles de calibre 9 mm sur le trottoir et dans un stationnement de la rue L’Annonciation Nord à Rivière-Rouge, près de l’intersection de la rue du Pont.

Parallèlement, une plainte pour voies de fait et menaces dans le cadre de violences conjugales a été déposée, ce qui a amené les policiers à faire le lien entre les deux événements.

Le suspect a été localisé et le samedi 9 septembre 2023, les policiers ont encerclé une résidence du boulevard Fernand-Lafontaine, dans le secteur de Sainte-Véronique.

Un périmètre de haute sécurité a été mis en place, le suspect étant potentiellement armé et dangereux.

Le suspect arrêté, un pistolet retrouvé

Maxime Beauregard a été arrêté dans l’après-midi et a comparu le lendemain sous des accusations de voies de fait et menaces. Le procureur aux Poursuites criminelles et pénales (DPCP) s’est opposé à sa remise en liberté et l’accusé est demeuré détenu.

L’enquête s’est poursuivie et une perquisition dans la résidence du boulevard Fernand-Lafontaine a permis de saisir peu après minuit un pistolet P-80 de 9 mm, deux chargeurs et des munitions dissimulés dans l’entretoit de la résidence.

Le tout a été expédié au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale pour fin d’expertise.

Le 30 octobre 2023, Maxime Beauregard est revenu devant le tribunal et de nouvelles accusations ont été portées contre lui, soit d’avoir déchargé une arme à feu prohibée sans se soucier de la vie ou la sécurité d’autrui, de possession d’arme à feu prohibée, chargeur, munitions, de voies de fait armées et d’avoir volontairement tué un animal.

Requête en inhabilité

Le DPCP a informé le tribunal de son intention de déposer une requête en inhabilité visant l’avocate de la défense. En effet, cette dernière défend l’accusé dans ce dossier, mais aussi la plaignante dans un autre dossier de possession de stupéfiants.

Pour sa part, l’avocate de la défense a mentionné au tribunal n’y voir aucun conflit d’intérêts, les parties étant consentantes.

La cause sera entendue par le tribunal le 7 décembre 2023.

Antécédents judiciaires

L’accusé a de nombreux antécédents judiciaires, dont une peine d’emprisonnement de 3 ans en 2017 pour introduction par effraction et, plus récemment, une peine d’emprisonnement de 4 mois pour des vols de catalyseurs à Mont-Laurier et Rivière-Rouge.

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