Benoit Thibeault discute Guerre froide dans les Laurentides

  • Publié le 23 mars 2026 (Mis à jour le 24 mars 2026)
  • Lecture : 2 minutes
Sur le site de La Macaza avec des militaires en service, là, durant les années 60 : John Sole et Ross Gunn en uniforme. Benoit Thibeault tient le modèle.
(Photo gracieuseté)
Sur le site de La Macaza avec des militaires en service, là, durant les années 60 : John Sole et Ross Gunn en uniforme. Benoit Thibeault tient le modèle. (Photo gracieuseté)

Une fois de plus, le recherchiste de la Guerre froide, le Macazien Benoit Thibeault, donne deux conférences sur le sujet, spécifiquement, dans les Hautes-Laurentides, lire, La Macaza.

M. Thibeault se passionne de l’histoire militaire dès son enfance, mais depuis une douzaine d’années, il s’affaire avec succès à documenter l’histoire de la célèbre base militaire de son patelin.

« J’ai toujours gardé en mémoire les propos de mon grand-père qui me racontait que le Canada avait déployé des missiles nucléaires dans les Laurentides alors que j’avais 10 ans », explique le recherchiste.

Avec l’aide précieuse de collègues, il a recensé plus de 200 militaires ayant servi dans l’escadron 447 de La Macaza, sans oublier 70 personnels civils accrédités à travailler sur la base militaire qui a fermé au début de 1970.

Ignorer les fausses infos

Benoit Thibeault a donné à ce jour une dizaine de conférences sur le sujet dans six municipalités des Laurentides, y compris le pénitencier de La Macaza, où se trouvait justement la base militaire.

« Et aussi en visioconférence pour la Société d’histoire de Toronto, une entrevue radiophonique à Radio-Canada, à Toronto toujours, et une partie de mes recherches ont aussi paru dans les pages centrales du Journal de Montréal. J’ai aussi exposé pendant trois ans mes recherches et mes objets à la Maison de la Culture de La Macaza et quelques semaines au Centre d’exposition de la gare de Rivière-Rouge », ajoute-t-il.

Ajoutons des entretiens dans les médias régionaux et la publication d’un livre.

Le recherchiste soutient qu’il est très rigoureux et présente les faits avec objectivité et simplicité « en ignorant beaucoup de fausses informations » qui circulent depuis des lustres.

Détails des conférences

La première conférence se tient à Mont-Laurier le 18 avril à 14 h au sous-sol de la Maison de l’Entrepreneur (601, rue de la Madone, local ME-107). L’événement est présenté par la Société d’histoire et de généalogie des Hautes-Laurentides. Les places sont limitées. Vous pouvez réserver en téléphonant au 819 623-1900 ou à info@shghl.ca.

La deuxième conférence est présentée dans le cadre des Mercredis du patrimoine – Conférences de la SOPABIC, en la salle du conseil municipal de l’hôtel de ville de Mont-Tremblant le 13 mai à 19 h. Places limitées.

Il y a un coût d’accès aux conférences.

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