Achats sur le Web : vigilance!

  • Publié le 22 avr. 2026 (Mis à jour le 22 avr. 2026)
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Photo: Unsplash
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Devant la multiplication des stratagèmes de plus en plus sophistiqués qu’utilisent certains vendeurs en ligne, l’Office de la protection du consommateur (OPQ) met en garde les consommateurs contre des commerçants qui cherchent par tous les moyens à les tromper et les pousser à acheter.

Selon l’OPQ, afin d’attirer l’attention des consommateurs sur le Web et les médias sociaux, des commerces s’affichent comme étant des entreprises bien établies, crédibles et authentiques et vantent leurs produits à l’aide de témoignages appuyés par des photos et des vidéos humaines et ultraréalistes, mais qui sont fausses. On va même jusqu’à utiliser l’image de personnalités connues sans leur autorisation pour mettre les acheteurs potentiels en confiance. Notons, entre autres, les cas de Sophie Thibault, de Marie-Claude Savard et de Gérald Fillion.

Certains sites sont conçus grâce à l’hypertrucage (deepfake), ou alors sont générés par l’intelligence artificielle (IA). Dans le moins pire des cas, le consommateur recevra un article de piètre qualité. Au pire, l’entreprise en question n’avait tout simplement rien à vendre, mais visait plutôt à lui soutirer ses informations personnelles ou son argent, ou même les deux.

Toujours selon l’OPQ, certaines entreprises prétendent vendre des produits fabriqués au Québec ou au Canada, alors qu’il en va tout autrement. Ces commerçants frauduleux font du parachutage dropshipping, leur modèle d’affaires. Dans les faits, ils relaient les commandes à un fournisseur à l’étranger qui, lui, s’occupe de livrer l’article à l’acheteur. Dans la plupart des cas, le consommateur paiera pour un produit, souvent de piètre qualité.

Trop beau pour être vrai

Sur les médias sociaux, de nombreuses publicités proposent d’alléchantes promotions. Des entreprises y annoncent une vente de fermeture où tout est en liquidation ou affirment tenir une boutique éphémère. Habituellement, les profils de ces commerçants sur les réseaux sociaux ne fournissent que des informations vagues. Il arrive que les rabais annoncés dans ce genre de publicité soient faux et que les prix aient été gonflés. Ces prétextes ne servaient qu’à piéger les consommateurs et les inciter à prendre une décision rapidement.

Des plaintes plus nombreuses

L’OPQ a vu le nombre de plaintes des consommateurs augmenter dans ce secteur d’activités. Les victimes de fraude ou de pratiques commerciales trompeuses ont des recours. La Loi sur la protection du consommateur prévoit notamment, dans plusieurs situations et si l’achat a été payé avec une carte de crédit, le droit à la rétrofacturation, dans lequel cas le consommateur floué peut demander à l’émetteur de la carte de créditer son compte du montant de l’achat.

Finalement, l’OPQ invite les consommateurs à faire des vérifications simples avant de faire des achats en ligne afin de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’un commerçant malhonnête ou d’un site frauduleux. Faire des recherches sur le commerçant, tenter de le joindre, trouver l’avis d’autres consommateurs, chercher l’entreprise dans un répertoire Web qui liste des arnaques, lire tous les détails sur l’article et les conditions de la vente qui s’appliquent.

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